dimanche 20 septembre 2009

Caissière... et après ?


Caissière... et après ?

Une enquête parmi les travailleurs de la grande distribution

Un ouvrage de Mathias Waelli (Puf, coll. « Partage du savoir », 2009)


Résumé
Ce livre retrace l expérience d un sociologue qui, pendant cinq ans, a travaillé aux caisses et dans les rayons de plusieurs hypermarchés. Il plonge au c ur des mondes de ceux dont on a beaucoup parlé depuis les récentes mobilisations des employés de la grande distribution française. En insistant sur la diversité (et l ambivalence) des pratiques, des attentes, et des relations possibles entre la vie au travail et la vie en général, cette analyse nuance le portrait misérabiliste tiré d approches limitées à une définition contractuelle de la précarité. En prenant également appui sur des observations réalisées aux États-Unis, elle offre une nouvelle grille de lecture du malaise exprimé par « nos » caissiers en hypermarché.


Voir sociovoce.hypotheses.org

11 commentaires:

Anaëlle - Montargis a dit…

C'est un livre difficile à lire car le langage est très technique. Je pense que si l'on ne possède aucune connaissance dans le domaine économique et social (si l'on n'a pas fait SES au lycée par exemple) il y a beaucoup de passages imcompréhensibles ou difficiles. Beaucoup de notions ne sont pas définies ou simplement de manière superficielle, et il faut alors chercher par soi-même la définition,afin de comprendre le sens ou l'idée générale du passage. Toutefois, les analyses,notamment sociologiques,sont assez poussées et très intéressantes. En fait,globalement,le livre est intéressant,quoique difficile. Les passages de témoignages rendent le livre plus vivant (heureusement)et l'on comprend mieux ce que peuvent penser les personnes qui travaillent dans la grande distribution. Le livre parle notamment de la relation avec les clients,qui est parfois difficile à gérer tous les jours. J'ai aussi trouvé intéressante l'importance que l'auteur aux caissiers et au personnel masculin. En effet, le cliché veut que l'on parle uniquement de "caissières",mais l'auteur rappelle que des hommes exercent aussi ce métier. Je conseille donc ce livre à ceux qui sont intéressés par ce sujet. Il leur apportera une grande connaissance et une analyse fine. Toutefois,n'ayant pas lu le livre en entier,je ne peux pas me prononcer quand à sa fin.

LF Copenhague a dit…

Ce livre, pour moi, était vraiment intérressant , je l´ai adoré , peut-être parce que j´ai été caissière pendant un an, je me suis identifié . Ce livre m´a permis de mieux comprendre certains gestes , attitudes , sentiments que j´avais pendant cette période active. Je pense qu´on nous donne vraiment les petits détails du travail , sans le rendre ennuyeux. Le vocabulaire est en général assez compréhensible, j´ai enrichi mon voccabulaire sociologique . Donc je trouve ce livre intérressant on peut apprendre les difficultés du métier .

Fleur-Anne a dit…

Ce livre au premier abord ne suscitait pas chez moi un très grand entousiasme pour m'inciter a continuer la lecture, cependant je m'y suis reconcentrée et j'ai eu beaucoup plus de réaction lorsque l'auteur à réellement intégré le métier de caissier. Tout d'abord même si l'on sait certaine choses sur ce métier, même si l'on sait qu'il n'est pas toujours valorisé on y découvre vraiment les conditions qu'endurent les caissiers. " L'efficacité sans faute" est requise. Ce qui est intérréssant de découvrir aussi grâce à cet ouvrage c'est que les grandes surfaces sont un peu des mondes pour les employés car qu'ils soient caissiers ou autre ils ne se cotoient pas entre eux au delà de leur équipe de travail ou de leurs supérieurs.
Ce livre est de plus très bien présenté ce qui facilite une accroche qui amène à une lecture plus facile et plus agréable. L'évolution de l'auteur au cours du livre est également très facile à suivre.

Margot a dit…

J'ai plutôt aimé ce livre, même si j'ai mis un peu de temps à me mettre totalement dedans. J'ai été étonnée de la relation que les managers font à propos des caissières, à savoir "bonne caissière = bonne mère", avec le mari représentant la figure du manager et les enfants représentant les clients de la caissière.
Pour moi, les points positifs de ce livre concernent principalement les nombreux témoignages, traçant des parcours différents, ayant divers objectifs, attentes etc... J'ajouterais que l'approche au plus près du monde de la grande distribution est une chose que j'ai rarement vu ou lu, et c'est cet aspect qui m'a plu et attiré pour lire ce livre.
Par contre, le fait que le sociologue parle avec un vocabulaire parfois assez technique ("en batterie", "les rollers"...) m'a un peu gêné. J'ai aussi trouvé le discours parfois répétitif.

Alexis Faidh. a dit…

Avant de commencer, je dois avouer que j'ai abordé ce livre avec un quelques réticences ... Mais j'ai été agréablement surpris par le début qui proposait un point de vue différent sur le sujet en apparence ... Néanmoins, elles ont fini par se confirmer par la suite.
En effet, tout au long de la lecture, nous n'avons pas l'impression que le niveau du livre s'élève, alors que justement il aurait été intéressant d'y découvrir une oeuvre qui se détache des lieux communs d'usage sur le sujet, il s'y plonge profondément.
De plus, le style utilisé par l'auteur rend la lecture encore plus ennuyeuse et vraiment très lourde.
C'est un livre que je déconseille fortement.

mimi0289 a dit…

Ce livre ne m'interesse pas trop quelques passage. Sinon je trouve que l'auteur raconte tout en détail. Je trouve que ce livre serait intéressant pour ceux qui souhaitent être caissière ou intéressait par le mode de la grande distribution.

Constance! a dit…

Ce livre est relativement long, de nombreux passages semblent se répéter, cette impression étant renforcée par le nombre de termes techniques employés. Néanmoins, l'univers des caissières est plutôt bien décrit ; on se rend bien compte de la situation qu'ils vivent, même si je doute que tous les gérants d'hypermarchés soient si peu à l'écoute.

LF Copenhague a dit…

Cet ouvrage pourrait être le prix lycéen 2010. Un ouvrage sociologique, économique qui met en avant un sujet dont on ne parle presque jamais, pourtant cela concerne au moins 200 000 Francais. La méthode utilisée (observation participante, directe etc.) est très efficace et intrigue le lecteur donc le pousse a s'intéresser à ce phénomène qui est en constante évolution.

Eline - Lycée Michelet a dit…

Je n'ai pas du tout accroché à ce livre.
Sous une apparence d'enquête, comme le dit la couverture, j'ai trouvé que l'auteur plongeait directement dans une analyse sociologique du supermarché en France, alors que je m'attendais à une enquête plus "classique."
La présentation personnelle de l'auteur dans l'introduction m'a également semblée intuile.
J'étais à la base très intéressée à l'idée de lire une enquête sur les caissiers et caissières, mais je n'ai finalement pas réellement trouvé mon bonheur...

caman a dit…

bonjour.

je trouve ce livre tres interrressant et je vous le conseille. Car j'ai aime le travail dee recherche et qui demontre la difficulte de celle ci ( notamment la l'objectivité de l'auteur). il est facile à comprendre et permet de comprendre notre société qui devalorise les metiers. et qui prouve le malaise des employés de la grande distrribution. et j'ai surtout aime la comparaison avec les Etats unis qui montre le passaqge par la grande distribution est ttre valorisant et prometteur socioprofessionnelle. Apres la lecture de ce livre j'ai adopte un autre regard face aux employes et je suis devenu de plus en plus comprehensif et enccourage tout sorte de metiers du moment ou l'on se plait. je vous le recommande j'ai adore, il est tres riche. il ya une part de morale dans ce livre qui m'a plut et demontre la precarite comme une limte entre l'integration et l'exclusion.

anaïs a dit…

Caisière ... après ? , ce livre est intéressant car il décrit le quotidien d'une caisière en détails avec ses avantages et ses inconvénients. Le passage en caisse est en réalité un moment très particulier, c'est une opération neutre que nous surveillons pas. La caissière est pour nous un regard aveugle, à la limite elle est elle-même une machine!